%%On parle de combustion spontanée (ou autocombustion, combustion humaine...) lorsqu'une personne prend feu sans raison apparente. Ce phénomène, connu à travers de très rares témoignages difficilement vérifiables, est également proposé comme explication pour les cas, rares également, de corps réduits en cendres, découverts dans un environnement intact ou presque. La réalité du phénomène est rejetée quasi-unanimement par la communauté scientifique et la combustion spontanée ressortit jusqu'à preuve du contraire au domaine du paranormal. [Photo] Londres. 1982, quartier d'Edmunton. Dans sa cuisine, Jean Saffin, une handicapée de 61 ans, s'est endormie sur sa chaise en bois. Son père et son beau-fils sont dans la pièce voisine lorsque soudain, ils s'aperçoivent que le visage et les mains de Jean ont subitement pris feu ! Les deux hommes se précipitent, et approchent Jean du lavabo le plus proche pour l'asperger d'eau. Jean est éveillée, consciente de ce qui se passe mais reste immobile. Le médecin légiste confie à la famille qu'il pense avoir affaire à un cas de combustion spontanée mais, par peur du ridicule, décide de ne pas l'inscrire au rapport. Les membres laissés intacts, comme les pieds (du fait de leur manque de graisse), et l'environnement non atteint par le feu, témoignaient des effets particuliers de combustion lente. Mais le médecin est très formel : pour que ce type de combustion puisse se développer, il faut que le sujet soit totalement inconscient, voire tout simplement mort, avant que la combustion ne se déclare. Fort heureusement, avec seulement une trentaine de cas dûment répertoriés au XXe siècle, ces combustions spontanées sont très rares.